Schéma de la route VPN depuis un appareil via un tunnel chiffré jusqu'au serveur VPN et au site web.

C'est quoi un VPN ? Ce qu'il fait et ce qu'il ne fait pas

Un VPN est un outil de confidentialité et de routage. Il crée une connexion chiffrée depuis ton appareil vers un serveur VPN, puis envoie ton trafic internet depuis ce serveur vers les sites web et les applis. Ça change trois choses concrètes : les personnes sur le réseau local ont plus de mal à voir ce que tu fais. Les sites web voient généralement l’adresse IP du serveur VPN plutôt que ton IP domicile. Et ton trafic peut sembler provenir d’une autre ville ou d’un autre pays. Ça ne te rend pas anonyme, ça n’arrête pas le phishing, ça ne nettoie pas les malwares, ça ne protège pas les mots de passe faibles et ça n’efface pas le suivi des comptes auxquels tu te connectes. Un VPN peut être utile, mais ce n’est pas un bouclier magique. La vraie question est : quel problème essaies-tu de résoudre ? ...

Sélecteur de protocole VPN avec les chemins WireGuard, OpenVPN TCP et IKEv2 convergeant via une route chiffrée.

Protocoles VPN expliqués : lequel utiliser ?

Ton appli VPN a probablement un paramètre appelé Protocole, Protocole de connexion ou Protocole VPN. La plupart des gens le laissent sur Automatique – et c’est correct jusqu’à ce que quelque chose cloche : téléchargements lents, ping élevé, Wi-Fi d’hôtel qui bloque le VPN, un téléphone qui perd le tunnel en changeant de réseau, ou une appli qui refuse de fonctionner à travers le VPN. Pour un usage domestique normal, commence par le protocole rapide moderne de l’appli : WireGuard, NordLynx, Lightway ou l’équivalent recommandé par le fournisseur. Si ça marche, n’y pense plus. Si ça ne marche pas, la bonne solution de repli dépend du problème que tu essaies de résoudre. Si tu te demandes encore ce qu’un VPN change concrètement, commence par notre explication VPN en langage simple. Ce guide de protocoles suppose que tu utilises déjà un VPN et que tu dois choisir le mode de connexion. ...

Illustration éditoriale Secure Boot avec échéance juin 2026 et rappel de vérifier les certificats avant la transition.

Les certificats Windows Secure Boot expirent en 2026 : quoi vérifier avant juin

Microsoft remplace les certificats Secure Boot auxquels beaucoup de PC Windows font confiance depuis 2011. Deux de ces anciennes autorités de certification commencent à expirer en juin 2026, puis le certificat de démarrage Windows suit en octobre 2026. Cela peut donner l’impression qu’un compte à rebours est attaché à chaque PC. Ce n’est pas exactement le cas. Microsoft indique qu’un état de certificat non pris en charge ne devrait pas empêcher instantanément un PC normal de démarrer le 1er juin 2026. Le risque le plus réaliste est plus discret mais important : un PC qui manque le rafraîchissement des certificats 2023 peut ne plus être éligible à de futures protections de démarrage, mises à jour de sécurité du Boot Manager, révocations et changements de supports de récupération. La bonne réaction n’est donc pas la panique. C’est de vérifier maintenant, de mettre à jour prudemment et d’éviter de casser soi-même son chemin de récupération. ...

Télétravailleur utilisant un ordinateur portable à la table d'un café en terrasse.

Meilleur VPN pour la vie privée et le télétravail : choisissez selon les risques, pas le marketing

Un VPN est utile, mais ce n’est pas une cape d’invisibilité. Il peut masquer votre trafic sur le réseau d’un café, réduire ce que votre fournisseur d’accès à Internet peut voir et offrir aux télétravailleurs un itinéraire plus sécurisé sur des réseaux qu’ils ne contrôlent pas. En revanche, il ne peut pas sécuriser de mauvais mots de passe, effacer les cookies, contourner la politique de sécurité d’une entreprise ou vous rendre anonyme lorsque vous êtes connecté à Google, Microsoft, Slack, Steam ou à votre banque. La bonne question n’est donc pas « quel VPN est le plus respectueux de la vie privée ? », mais plutôt : « quel risque est-ce que je cherche à réduire, et ce VPN va-t-il me faciliter la vie ou me compliquer la tâche au quotidien ? » Les choix de Price2Click : commencez par définir le risque que vous cherchez à réduire, puis vérifiez les preuves et les conditions des abonnements. NordVPN est le premier choix grand public axé sur la vie privée à envisager si vous recherchez une configuration personnelle riche en fonctionnalités, des audits no-logs récents et une limite de 10 appareils connectés simultanément. Surfshark représente le meilleur rapport qualité-prix pour les foyers et les utilisateurs disposant de nombreux appareils personnels, mais sa promesse d’appareils « illimités » ne remplace pas une véritable gestion des accès pour les équipes. ExpressVPN est le choix haut de gamme et épuré par excellence si vous souhaitez une application simple et adaptée aux voyages, mais veillez à vérifier la limite exacte de connexions simultanées associée à l’offre que vous achetez. Un VPN d’entreprise ou une solution d’accès sécurisé telle que NordLayer s’impose lorsque le besoin réel concerne l’autorisation d’adresses IP fixes (allowlisting), le SSO/MFA, le contrôle administrateur et la gestion des départs de collaborateurs (offboarding). Si vous utilisez un ordinateur portable professionnel, arrêtez-vous un instant : utilisez d’abord le VPN ou l’outil de sécurité approuvé par votre employeur. Ne faites pas transiter le trafic de votre entreprise par un VPN personnel, à moins que votre charte informatique ne l’autorise explicitement. Avant de payer, consultez les tarifs des abonnements en euros (€) sur la page officielle. Les tarifs des VPN, les conditions de renouvellement, les limites d’appareils, les politiques de remboursement et les exceptions liées aux boutiques d’applications changent fréquemment. Un VPN qui semble excellent sur le papier ne l’est pas pour vous tant qu’il ne fonctionne pas correctement avec vos appels vidéo, vos connexions bancaires, vos portails clients, vos transferts cloud et vos réseaux de voyage habituels. ...